loches_mg_3827ouebGalorbe, notre envoyé spécial fidèle et d’une nature joviale, nous livre aujourd’hui, pour le grand bonheur de tous ceux qui n’en furent pas, l’intégrale de la sortie fOp organisée par Ouin-Ouin 74 en janvier dernier. A imaginer l’ambiance, ce sont les regrets qui vont assaillir les absents et non le froid glacial qui soufflait sur les fOpiens en ce dimanche de défilé chinois…Plus d’excuses, donc, pour manquer la prochaine ! Merci à toi, Galorbe, « oh grand journaliste zoolianesque toujours prêt à sortir le boitier pour tirer…un portrait » et… place à ta prose.

Après avoir pris soin d’enfiler 12 Damarts, 18 pulls, 8 vestes et 3 blousons conçus par la NASA pour marcher sur la lune, nous voilà partis, l’Amande et moi, en direction du quartier chinois, tout en rêvant d’aventure, de gloire, d’un café bien chaud et d’une montagne de pancakes au sirop d’érable. Café que l’on prendra certainement avec les fOpiens, s’ils ne sont pas fait attaquer par des phoques sur la banqui… Sur le périph’.

Arrivés sur place, on y a trouvé effectivement quelques morceaux de glace avec des jambes en dessous, qui protégeaient de leurs gants des appareils photos à l’image de maman kangourou serrant contre son cœur ce qu’elle a de plus cher au monde. Visiblement certains se connaissent déjà, s’appellent carrément par leurs numéros de sécu, se racontent l’appendicite du petit dernier ou la ménopause de la belle-sœur, tout en se tripotant innocemment l’objectif. Les autres se regardent du coin de l’œil, celui qui sort de dessous la tonne de tissus pendant que l’autre décongèle. Tous ont plusieurs points communs : un gros sac dans le dos, une patate glacée à la place du nez, des kilomètres d’écharpes autour du coup et un adorable petit carton vert « made in Ouin-Ouin » accroché au col du blouson (« respect à notre grand GO devant l’éternel« ), arborant leur nom et « www.meetic.fr »…ah, non, pardon : c’était une autre sortie, ça. Un peu comme pour une visite au Louvre où les participants se reconnaissent grâce à leurs casquettes et au petit fanion porté par le responsable. Aujourd’hui, le bonnet blanc de Ouin-Ouin (« gloire à notre Petit Père des peuples« ) nous servira de drapeau et de repère dans la foule.

geo_amande_zokette

Présentations : « Bonjour… Amandine, Tom, enchantés… », « Géo… », « Pierock », « People -mais appelle-moi « People » tout court », « Jean Yves –moi, je traîne sur fOp, mais je ne poste pas », « Ouin-ouin » (« à genoux, oh modeste mortel, devant ton créateur numérique plein format« ), « Naty » -les filles n’ont JAMAIS la goutte au nez!, « Thierry… enchanté… », « Bellum… », et patati et patata…
- moi : bon, on va boire un café ?
- eux : Ah ben, non… il en manque un !
- moi, qui commence à ressentir le manque de caféine, mais qui fais semblant d’être cool quand même : Ah bon, et qui est ce trou du… ce gentil retardataire ?
- eux : Zoko !
- moi : (censuré) pas grave, on va l’attendre (sourire dépressif) (censure) (soupir)

Comprenant que le manque de caféine chez le bourguignon, au mois de janvier, peut faire des ravages et anéantir une amitié à peine naissante, Ouin-ouin - »oh étoile du berger emmitouflée, guide de ta lumière éternelle nos pas de modestes insectes rampants et décaféinés » décide que la Zokette ne peinera pas à nous retrouver parmi les quelques 12 000 être humains présents dans la place et nous propose de partir à la recherche d’un bar. Après avoir dessoudé Naty dont les pieds étaient pris par les glaces, nous partîmes, en file indienne, comme les petits nains suivant Blanche Neige et son blanc bonnet (« Oh douce Blanche Neige Ouin-ouinesque, montre-nous ta grosse pomme« ).
Problème : comment s’écrit « café » en chinois? Parce que dans le quartier, on peut acheter des rollex, des DVD, des encens, des trucs bizarres, mais du café… c’est pas gagné !

fillette-et-dragon

C’est à partir de ce moment que tout dégénéra, Monsieur le commissaire : Géo nous racontait son séjour en Chine en 1923 où il trafiquait l’opium quand soudain la terre se mit à trembler, les vitres volèrent en éclats, les sirènes antivols des voitures se mirent à hurler, Amandine aussi, Naty se réveilla… Jean-Yves, à genoux et les mains vers le ciel, promettait de poster TROIS photos d’un coup -dont une en couleur !- sur le forum s’il s’en sortait vivant, People pleurait en regardant une photo bicolore avec une bande de gris clair sur une bande de gris foncé -je compris par la suite que c’était sa vue préférée du Berry. Je devinais alors que Ouin-Ouin (« oh illustre Bruce Ouilis au courage protecteur« ) hurlait des ordres, car je voyais ses lèvres bleues bouger, avant qu’il ne disparaisse sous une épaisse fumée jaunâtre. Autour de nous, des autochtones couraient en criant « bonané… bonané… bonané…« .

dragondedos

Et puis… je le vis. D’abord ses yeux, rouges, flamboyants, sa gueule grande ouverte arborant des monstrueuses dents blanches, le tout entouré d’une grande crinière dégoulinante sur une fourrure dorée et sur…. 3 paires de jambes épileptiques. Le dragon nous dépassa, sans que l’on eut le réflexe de les sortir, justement -nos reflex ! Faut suivre un peu… Et sous les regards abasourdis des spectateurs, laissa sur son passage le seul rythme des percussions assourdissantes.

deuxdragons

undragon

Je ferais ici un petit aparté –Ouin-Ouin me pardonne, (« oh grand capteur 24-36 foulfrème à diode bipolaire et climatisation centralisée en plastique massif« ) pour expliquer le principe de la musique un jour de l’an en Chine de la place d’Italie. Prenez un énoooorme tambour appelé communément « Odaïko », installez-le sur une barrière de sécurité qui roule (ne me demandez pas comment, un croisement génétique je suppose), entourez le tout de plusieurs joueurs de gong, agitez, puis mettez au frigo plusieurs heures histoire de bien les énerver et, enfin, lâchez-les dans les rues avec un seul mot d’ordre : faire le plus de bruit possible et SURTOUT ne pas jouer en rythme, afin d’éloigner les mauvais esprits, les fantômes et ceux qui ont un minimum de sens musical.

odaiko

Pendant que je nettoyais le sang qui coulait de mes oreilles, laissant place à un acouphène strident comme le cri d’un chef de forum réclamant 650 euros sous peine de fermeture de site, je me dirigeais vers People, qui allumait des bougies devant sa photo berrichonne, quand mon pied écrasa quelque chose de mou et croustillant : en décalant ma chaussure, je vis des doigts, puis une main, puis une autre qui dépassait d’une grille d’égout. Zoko, frontale sur le front, piolet à la main, des os plein les poches, souleva la plaque d’égout qui séparait encore le monde du calme et celui de l’hystérie et vint nous rejoindre stoïquement, comme si tout était normal. Il nous expliqua qu’il n’avait pas dormi depuis 3 semaines et qu’il sortait d’une soirée « Cthulhu, latex et bottes en caoutchouc » au fond d’une grotte échangiste. . Bon… on va le boire ce café ?

zoko

naty

Midi. Treize heures. Treize heures trente. Toujours pas de café. Je tremble, j’ai des suées, tout autour n’est que fumée, encens, statues dorées, DVD à vendre, dragons bondissants… tiens, une Naty, dragons, statues, encens, DVD à vendre… mais pas de café ! Géo se remémorait l’exposition universelle de 1900, où il avait accroché des photos qu’il avait faites avec son ami Nicéphore. Zoko chuchotait des formules magiques à chaque grille d’égout ou chaque entrée de cave. Amandine cherchait dans son manuel où trouver le bouton « On » sur son appareil photo. People draguait une jeune jouvencelle pré-pubère, tout juste soixantenaire. Et moi… J’AI FAIM !

peoplefopiens

14h. J’aperçois un petit bonnet blanc qui sautille parmi les gens et se rapproche de nous : Ouin-ouin (« Gloire à toi, oh guide Michelin des ruelles parisiennes, divin protecteur de la gastro-entérite« ) nous annonce… hum… nous « autorise » à penser à nous nourrir ! On s’imagine déjà devant une table craquant sous le poids de victuailles typiques et locales : montagnes de beignets dégoulinants d’amour et de friture, kilomètres de rouleaux de printemps, petit chat mignon doré à point, nems chauds et croustillants… la vie, quoi ! « Suivez moi, j’ai vu un petit resto sympa par là« . On suivit alors Blanche Neige et son bonnet jusqu’à Rachid et son couscous royal !

Et là, je dis : Gloire à Rachid -comme le dit l’huile du même nom… Et sa banquette chauffante. Gloire à Ouin-Ouin (« oh divin créateur de toute chose, début de la vie, alpha de l’oméga, Nadine de Rotschild,  Jacob Delafond« ), le monde est beau, j’aime la Chine, j’aime Paris. Au moment même où l’on se déshabillait pour faire tous l’amour, Rachid nous a néanmoins suggéré de manger un bout avant. On s’est assis.

Jamais le restaurant de Rachid ne fut aussi beau : murs tapissés « à la Stanley Kubrick », miroir dans le dos, banquette à chauffage rectal -un pur bonheur, je vous l’assure-, tables autocollantes, rideaux du XVème, clients sympathiques –enfin, je crois-, patron sympathique, prix sympathiques… bref, on est partis pour un repas sympathique. Le patron (sympathique) nous propose de nous préparer un couscous sympathique « exprès pour nous » avec ce qui lui restait dans la cuisine sympathique, ce que l’on accepte avec grand sympathisme pendant que Géo nous montrait ses photos prises lors du sacre de Charlemagne. Sympa, quoi !

Le couscous et le café aidant, la température de nos corps était maintenant repassée au-dessus de la barre fatidique du zéro et l’on se sentait d’attaque pour affronter tous les dragons de la place d’Italie. Et de l’attaque, il en fallait car le pire des cauchemars nous attendait.

amandine

En ressortant de chez Rachid (« Gloire… huilde huilde huilde* à Rachid, oh grand maître queue de la nourriture céleste, fier père nourricier de nos âmes en déroute« ), nous repartîmes courageusement nous jeter dans la foule qui s’était amassée durant notre absence. On ne peut pas les laisser seuls cinq minutes ces parisiens! C’est là que Ouin-Ouin (« oh immense – vous me dites si j’en fait trop, hein? – oh immense ligne blanche tracée sur nos petits chemins de terre en friche« ) nous suggéra de remonter le boulevard pour rejoindre le début du défilé. ERREUR FATALE ! Fallait pas !

Sur le fameux trottoir nous attendaient, avec des sourires sadiques, 1 500 personnes… heuhh… 30 000 personnes… 3 millions de personnes nikonophages, canonivores, pentaxophiles (non, j’déconne, ils n’en veulent pas du Pentax). Alors, emportés par la foule, qui nous traîne, nous entraîne, comme une folle farandole, je lutte et me débats… Nous, pauvres fOpiens désorientés, nous sommes avalés par cette marée humaine, ingurgités, malaxés, digérés…à droite, on devine le défilé qui lui a la chance de défiler ; à gauche, les gens collés contre les murs, par terre, des enfants morts jonchent le sol, les femmes poussent des cris hystériques, des vieillards s’écroulent et meurent instantanément sous les pieds pesants de ceux qui luttent pour tenir debout, les poussettes -des poussettes, ici !?- écrasent tout sur leur passage, annonçant des mères de famille aux yeux injectés de sang (là aussi, vous me dites si vous en avez marre). Je vois une adorable vieille dame sauter à pieds joints sur Naty qui avait tenté d’escalader une barrière de sécurité, devenue aussi inutile que dangereuse. Je ressens soudain la sensation du pauvre bébé surimi que l’on sépare de force de ses parents pour le compresser avec ses congénères, serré, boudiné (alors que j’ai un corps d’athlète Russe, je tiens à le préciser pour ceux qu’ont pas la couleur)… je lutte pour respirer, je lutte pour avancer… je lutte pour vivre ! J’ai perdu les autres, je suppose qu’ils sont morts dans d’atroces souffrances, j’essaye de me rappeler les formules magiques de Zoko en passant sur une plaque d’égout : rien n’y fait, elle bronche pas, la garce… adieu monde cruel… adieu vie éphémère… je vois un tunnel, et au bout une lumière, « LA » lumière blanche, je ne touche plus le sol, je ne ressens plus rien… et puis un ange me soulève, me prend par la main, me parle, il est beau, il est grand, il est fort, il est chaud, il est noir… IL EST NOIR ? Jean Yves ! Ahhh… Jean Yves, je t’aime… je ne suis donc pas mort ? et les autres ?  je me vois déjà en train d’appeler la maman d’Amandine pour lui annoncer la surimisation de sa fille et puis je la vois enfin arriver, elle a la couleur et la forme du surimi mais elle est en vie !

Tout le monde s’en est sorti indemne, même Naty à qui il reste des morceaux de vieille dans les cheveux.

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A présent, peut enfin commencer le grand spectacle de la Chine et sa féérie. Bizarrement, après l’horreur que l’on vient d’affronter, on se retrouve pratiquement seuls sur le chemin du défilé. Grand nombre de spectateurs ont dû mourir, ou cherchent les restes de leurs enfants agonisants. On s’en fout, on n’est pas là pour acheter du terrain, on se place sur le trajet prévu, on arme nos boîtiers -Amandine a trouvé le « On »- et on profite enfin de la magie chinoise : un dragon, des jolies filles en costumes fluos, la police qui, sous prétexte de nous aider, nous fait reculer à grands coups de rangers -marrant, on les avait pas vu pour nous « aider » à remonter le « trottoir de la mort qui tue ». Un dragon, une banderole incompréhensible avec tout le bureau du parti communiste chinois derrière, sourire stalinien de rigueur. Un autre dragon, une barrière de sécurité qui roule… et des pétards, des pétards, des pétards… et un peu de pétards aussi… et puis un dragon à la bourre.

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Après le défilé, j’ai aperçu Zoko chuchoter à l’oreille d’une poubelle en plastique et disparaître sous un tronc d’arbre, la frontale de nouveau en place. J’ai senti qu’il était alors temps de retourner à une vie normale. Nous nous sommes tous mis torses nus, à plat ventre devant notre guide suprême –« Oh grand Ouin ouin, gendarme de la circulation sanguine, libère nos artères cholestérolisées pour recueillir le sang de la vie »-, puis j’ai salué modestement mes nouveaux amis fOpiens, j’ai acheté le bouquin que Géo a écrit quand il était en vacances en Méditerranée et qu’il appelle « la Bible », j’ai désurimisé Amandine, puis nous sommes repartis vers d’autres aventures parisiennes.

paristuktuk

La prochaine fois, on se fait le métro un jour de grève, ce sera du pur bonheur à côté ! Je tiens néanmoins à remercier notre grand organisateur préféré - »Oh immense gourou…« , hein? Ah, bon…-, les fOpiens courageux qui ont affronté les éléments, la police française pour ses majorettes, Rachid pour son couscous et je souhaite une bonne année à tous les chinois.

* : j’en remets une couche, pour ceux qui n’auraient pas compris le première fois… au prix qu’ça coûte, les jeux de mots de cette qualité…

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  24 commentaires à “Live from China : la sortie fOp de janvier !”

  1. Ahahah, j’ai passé un bon moment Galorbe !

    Merci pour ce petit aperçu haut en couleurs !

    ;-)

  2. C’est trop fort… J’ai ris la bouche ouverte devant mon écran (et c’était bien parti après « ’(…) j’ai aperçu Zoko chuchoter à l’oreille d’une poubelle en plastique et disparaître sous un tronc d’arbre (…)

    Merci, tu es trop fort !

  3. Merci les gens, content que cela vous plaise. Merci à Jlarréa et à Clara pour leur mise en boite. :-)

  4. lol. Très amusant. Heureux de lire que vous vous êtes tous bien amusés, ça fait plaisir de le savoir.

  5. Bon, on va dire que je t’excuse…. parce que j’ai bien rigolé !
    De la prose (que dis-je ? de la haute voltige) galorbienne de ce niveau-là, ça faisait longtemps qu’on n’en avait plus lu !!!

  6. Bravo pour ce travail d’écriture et de récit qui est complètement cohérent avec l’expérience que nous avons vécu lors de ce défilé.. L’humour Galorbe itou !

  7. (super durs ces calculs mathématiques pour pouvoir poster !!!)
    Merci les gens :-) (pardon Amande….)

  8. Au fait, il est bien « le bouquin que Geo a écrit quand il était en vacances en méditerrannée et qu’il appelle « la Bible » ?

  9. Justement, ça fait partie des choses qui ont « disparues » de la version originale, où je précisais à la fin du texte :
    « Géo, ton bouquin… ça marchera jamais ! »

    (Ma p’tite Clara, « oh grande rectificateuse de mes modestes fautes z’orthographiques », je ne suis pas sur du tout de mon « disparues » ci dessus :-) )

  10. Beuh ? Pourquoi que ça a disparu ? (Si tu as des problèmes avec tes éditeurs, appelle moi, j’ai des bons conseils ! Grumpf… )

    Mon petit Galorbe, apporte ton Bescherelle la prochaine fois que tu viens, je te ferai réviser :-)
    (Pas de « disparuES », là)

    Pis moi… je veux bien du soutien en calcul mental !

    • Bah, je me suis emmêlé les pinceaux entre deux versions du texte de Galorbe… je m’y suis prise comme un manche et je crois qu’au final j’ai passé plus de temps à mal corriger son texte avec ma méthode de flemmarde qu’à bien le corriger avec une méthode efficace !

  11. Non mais tu es un grand malade…

    Vivement que je m’amuse à te perdre dans les dédales de la capitale.

  12. Quand tu veux ma p’tite Zokette, le temps de m’acheter ma combine en latex « lapin garou » ;-)

  13. Bon, au lieu de vous échanger vos bons plans latex… Zoko le cancre… t’as pas un truc sur le feu ?

    :-D

  14. Le jour où on me verra avec du latex !

    O.o :-o

    (c’est ‘achement mieux quand c’est des additions !)

  15. 15 commentaires…Ayé, la team NL ! On vient de trouver la recette des articles qui font du buzz :
    1/3 de Galorbe + 1/3 de grimaces + 1/3 de…latex (ben oui, faut croire…).

    Vivement la prochaine sortie ! ;)

  16. T’es grave mec ….! :=))

  17. Mmmm…. je sais pas si je vais refaire une sortie… trop peur de me faire péter la bouche !
    :-)

  18. Je suis mort de rire… ça fait du bien.
    Merci Tom pour ce compte-rendu extra-ordinaire !
    Une bien belle sortie, malgré le froid, et de bien belles images aussi ;-)
    Amitiés
    Damien

  19. Quelle crise de rire à lire cette thèse, antithèse, fouthèse sur notre sortie fOp. C’est du grand Art, du Caviar.

    Merci à toi la Galorbette pour cet exploit qui pour toi n’en est pas un !!!
    Encore merci aux autres fopistes.

    C’est ce genre d’article et de sortie qui font AVANCER le forum.
    Donc il y aura d’autres sorties …………(j’en ai plein le bonnet blanc du PSG)

    • Si « c’est ce genre d’articles qui (fait) AVANCER le forum », tous les membres seront heureux de venir lire les prochains billets de ce type et ce style… l’équipe NL les attend avec impatience !

  20. Merci les gens :-) merci blanche neige ! (« oh grand gourou etc… etc… etc… »)

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